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 Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)

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sôma lycéen
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MessageSujet: Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)   Jeu 31 Juil - 13:18

Mes yeux se posèrent sur la fenêtre à ma droite. De grosses gouttes de pluie s'abattaient sur les vitres alors que le ciel d'habitude si beau était formé d'énormes nuages sombres et déprimants. Un soupir s'échappa de mes lèvres tandis que j'écartai une mèche brune qui s'obstinait à se poser devant mes yeux. La sonnerie retentit alors et je me levai d'un geste fluide, mais lent ignorant les regards des filles de la classe posés sur moi et la place vide à mes côtés.

Mettant une main devant ma bouche je retins un bâillement. Je n'avais pas bien dormi cette nuit. Mon frère était absent pour le week-end et du coup j'avais dû passer la nuit dernière et toute la matinée sans lui. C'était affreusement long. Surtout quand un orage pareil se préparait... Pour le moment il pleuvait juste, mais avec les nuages de cette couleur nul doute qu'il y allait bientôt avoir des éclairs et du tonnerre. Un frisson de dégoût me traversa tout entier. Je haïssais les orages de tout mon être. Pour ne pas dire que j'en avais une peur bleue. Je me voyais déjà sursauter sur le chemin du retour à chacune de leurs apparitions. Génial...

Oh bien sûr je pouvais téléphoner à la résidence pour qu'on envoie quelqu'un me chercher, mais vu que mon frère et mon père étaient tous les deux absents cela ne servirait à rien. Et je n'allais pas déranger quelqu'un d'autre pour si peu. Surtout que même si j'avais pas mal de connaissances mine de rien, merci mon enfance, je n'avais aucune envie que la majorité me voit effrayé par un simple orage. J'avais ma fierté quand même.

Entendant une voix féminine je levai mes yeux ennuyés et fatigués vers le troupeau à côté de ma table. Ah vous me saoulez sérieusement. Oui Jinx va bien, non il n'est ni malade ni blessé. Et puis cela ne vous regarde pas de toute façon. C'est mon petit-ami et mon frère ! Je leur adressai cependant un grand sourire bien hypocrite préférant garder mes pensées à l'intérieur de ma tête.

- Mais oui ne vous inquiétez pas. Il avait juste un truc privé à faire. Il reviendra lundi sans faute.

Je retins un soupir devant leurs cris de joie si bruyants et attrapant mon sac je m'éloignai, saluant le professeur au passage et sortant de la classe. Je me raidis brusquement quand un coup de tonnerre retentit et sentis mon coeur battre la chamade. Mes mains tremblaient. Je fermai les yeux et me maudis intérieurement d'être terrifié pour si peu. Tout cela c'était de sa faute. Sans ce type, sans ces brimades, sans ces cicatrices je ne serais pas dans un tel état mental. Sérieusement je commençais à en avoir marre d'avoir peur de tout et de rien. Mais je n'y pouvais rien. J'accélérai le pas fixant le sol pour ne pas voir les éclairs par les fenêtres. Le bruit était bien suffisant.

Soudain je heurtai violemment quelqu'un m'effondrant par terre et sur les fesses. Un peu sonné je relevai la tête pour voir à qui j'avais affaire et j'écarquillai doucement les yeux. Le soulagement envahit mes traits. Une silhouette familière. Devant moi se tenait Hikaryuu Soma, probablement un cousin, vous savez vu la taille de ma famille c'est dur de savoir quels liens on a les uns envers les autres et camarade d'école. Maintenant que j'y pense je ne l'ai jamais entendu parler.

Mais j'avais tendance à le coller depuis quelques temps, de temps en temps. Après tout j'aimais les gars silencieux et calme comme lui. Oh c'est une façon de parler n'allez pas imaginer je ne sais quoi hein. Le seul élu de mon cœur c'est Jin et personne d'autre. Simplement sa présence était agréable et j'en profitai pleinement dès que je le pouvais. Au fond de moi peut-être que je voulais simplement devenir son ami... Qui sait ?

- S... Salut. Excuse-moi c'était un... accident. Tu n'as... r... rien ?

Et oui tendance à bégayer quand je suis nerveux ou gêné. A la moindre remarque je vous mords avec mes dents de rongeur compris ?
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MessageSujet: Re: Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)   Jeu 31 Juil - 17:01


Quand un Rongeur décide de coller un Dragon


J'étais allé en cours installé contre la fenêtre et le radiateur pour dormir sur la table sans gêne. Je me fis réveiller par le bruit du tonnerre et la lumière des éclairs puis je me mis à regarder le spectacle aimant voir la nature se déchaîner vision tellement poétique à mes yeux. Beaucoup en avait peur, mais moi la nature et sa force me fascinait à un point que même les humains paraissaient bien pâle à côté de telle merveille. Je suivais absolument pas le cours et une fois que la sonnerie a retentis, je me suis levé en quittant à regret la chaleur du radiateur pour me mettre mon long manteau victorien et bien chaud puis à sortir de la classe étant bien entendu regarder. En même temps, j'attirais le regard de toute façon vu ma manière d'être, mon look et mon maintient princier.

Je partis en direction du hall et je vis à l'extérieur l'ouragan alors je décidais d'attendre au chaud à l'intérieur et dans mon manteau. Le désavantage d'être d'un signe reptilien c'était d'avoir le sang froid comme eux et donc on était bien plus frileux que les autres. Je finis par me faire heurter ce qui me crispait ne voulant pas me transformer chose qui n'arriva pas du coup, je me tournais et vis mon cousin Seiichi au sol. Il me collait assez souvent ces derniers temps d'ailleurs, mais peu importe. Je l'entendis me parler et bégayer ce qui me fît sourire en coin. Je me baissais en lui prenant la main et l'aidais à se relever. Je le regardais dans les yeux exprimant à travers les miens un peu d'inquiétude à son sujet et le pointait du doigt pour qu'il comprenne que je lui retournais la question de savoir s'il allait bien. Je le vis décoiffer alors sans gêne, je passais une main douce dans ses cheveux pour les lui remettre en ordre. Je savais qu'il avait souffert par le passé ayant entendu pas mal de chose à son sujet, mais me concernant il n'avait rien à craindre. Je vis pas mal de fille qui nous fixaient et vu le monde qui rappliquait, je posais une main légère et douce sur l'épaule de mon cousin pour l'entraîner avec moi dans un coin contre le mur pour avoir la paix.

Un autre éclair bien lumineux et un coup de tonnerre à vous arracher les tympans finit par s'écraser pas bien loin du lycée et je priais que la forêt soit épargné déjà qu'il y avait un déluge. D'ailleurs j'avais mon regard tourné dans la direction de Seiichi et je l'ai vu sursauter à cause du coup de tonnerre ce que je finis par vite comprendre qu'il en avait peur. Étant de nature gentil et le coeur sur la main, je l'approchais en ouvrant mon manteau pour le tenir contre moi. Je le serrais comme ça n'en ayant rien à faire des regards lui mettant son oreille contre mon coeur qui battait régulièrement et normalement puis à lui mettre un écouteur de mon lecteur de musique pour lui diffuser de Heavens l'idole musicale numéro une du moment et qui était bien partis pour le rester. Je lui avais mis l'écouteur dans son oreille opposé à mon coeur pour qu'il se concentre sur autre chose que sur le tonnerre et les éclairs. J'espérais que cela le calmerais et d'ailleurs je lui caressais doucement le dos pour le tranquilliser. Cela me fît sourire car il disparaissait totalement de la vue de tous dans mon manteau et cela était sans doute mieux ainsi. Je veillais sur lui comme un membre de la famille ou plus simplement comme un grand frère. J'avais beau être un paria dans les deux familles cela ne m'empêchait pas de venir en aide à mes cousins et cousines si besoin est car mine de rien, j'étais quelqu'un qui était assez altruiste sur les bords.

Et dire qu'Heavens c'était moi et que personne ne le savait à part mes parents qui en étaient très fier d'ailleurs. La musique qui se diffusait dans l'oreille de mon cousin était une musique rythmé, mais douce et surtout joyeuse qui exprimait la joie de vivre et le soleil.

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sôma lycéen
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MessageSujet: Re: Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)   Jeu 4 Sep - 10:06

J'avais honte de moi. Quelle piètre opinion mon cousin devait avoir de moi maintenant. Rougir et bégayer comme une vierge effarouchée franchement... Pour un orage et une collision en plus. Mais je n'eus pas le temps de m'éterniser sur ma honte. Hikaryuu me prit la main et m'aida à me relever avant de me pointer du doigt. Surpris je clignai des yeux avant de me rappeler que je ne l'avais jamais entendu parler.

Ce qui ne me dérangeait absolument pas je n'étais pas non plus du genre bavard après tout. Sauf peut-être avec mon jumeau et quelques rares personnes comme mon père ou d'autres membres des Soma. Pour les autres et bien je me forçais quand j'y étais vraiment obligé et mes paroles étaient alors rarement sincères. Voulant rassurer mon cousin qui avait l'amabilité de s'inquiéter pour moi je répondis brièvement ne voulant pas non plus m'attarder sur le sujet.

- Ne t'inquiète pas ça va.

Sur ce il me décoiffa gentiment les cheveux avec sa main et je ne pus retenir un sourire en coin appréciant l'attention. Si on avait pas été en public je n'aurais eu aucune honte à me coller à mon cousin étant affectueux de nature aussi étonnant que ça puisse paraître. J'étais certes peu expressif avec les gens que je ne connaissais pas, mais avec la famille c'était autre chose. En tout cas pour ceux dont j'étais le plus proche. Avec eux je pouvais me montrer très expressif et affectueux. Oh je l'étais quand même moins que quand j'étais petit même avec eux, mais c'était déjà mieux qu'avec des inconnus. Eux n'avaient jamais rien d'autre de ma part que des mensonges ou du néant.

Me prenant par surprise mon cousin m'attrapa gentiment par l'épaule et m'entraîna dans un coin désert. Je me détendis légèrement n'ayant jamais été à mon aise dans des endroits bondés et vu le temps qui faisait dehors il y avait pas de mal de monde encore à l'intérieur. Mais un nouveau coup de tonnerre se fit entendre et je sursautai ne pouvant m'en empêcher. Et dire que petit j'adorais regarder les éclairs lors des orages... Comme bien d'autres choses qui maintenant me faisaient une peur bleue depuis les brimades que j'avais subi. Je me ratatinai me rendant plus petit avant de cligner des yeux étonné.

Hikaryuu avait visiblement compris la raison de ma peur car il m'avait attiré contre lui. Rougissant légèrement je ne pus m'empêcher de penser que j'étais drôlement bien ainsi blotti contre lui, dans son manteau. Je fermai les yeux écoutant les battements réguliers et apaisants de son coeur ainsi que la musique dans mon autre oreille. Je sentais sa main me caresser tendrement le dos et petit à petit je me détendis.

Je me sentais en sécurité, à l'abri de tous ces regards, de toute cette attention dont je me serais bien passée. S'il y avait bien un pouvoir fantastique que je désirais c'était celui de l'invisibilité. Si j'étais resté invisible il ne m'aurait jamais torturé comme il l'avait fait. Je tressaillis suffisamment fort pour que Hikaryuu le sente étant donné notre position et tentai de chasser vivement son image. Même si je ne l'avais plus revu depuis qu'on avait découvert ce qu'il me faisait subir il continuait à me hanter encore et toujours.

Je fermai plus fort les yeux et agrippai par réflexe le pull de Hikaryuu le serrant dans ma main. Je ressentis alors curieusement le besoin de me confier. Pourtant j'en avais parlé à personne d'autre que mon frère et mon père. Et le directeur et les professeurs de l'époque bien sûr, mais j'y avais été obligé. Si ça n'avait tenu qu'à moi je ne me serais jamais confié à des adultes autre que mon père.

- Il y a ce type... Je ne sais pas pourquoi il m'a choisi comme cible... Si je me suis éloigné de la famille c'est à cause de lui. Tu n'imagines même pas ce que j'ai subi par sa faute. Les moqueries, les menaces, la discrimination... Pourquoi moi ? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça au juste... Ce n'est pas ma faute si je suis un monstre, je n'ai jamais demandé à me transformer en cette chose. Je ne voulais pas naître ainsi... Heureusement que j'ai Jinx... Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans lui. Je ne serais peut-être pas là en train de te parler. Même si... parfois je me dis que j'aurais préféré... mourir plutôt que d'avoir peur de tout et de ne plus arriver à faire confiance aux gens...

Une unique larme coula sur la joue du jeune homme avant qu'il n'enfonce son visage et la dite larme dans le torse de son cousin pour effacer cette honteuse trace de souffrance. Parler lui avait fait du bien même si une part de lui regrettait toujours de s'être confié. Il ne pouvait s'empêcher de se méfier de tout et n'importe qui. C'était bien triste...

HRP:
 




Merci à Jinx pour mon kit !
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MessageSujet: Re: Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)   Ven 12 Sep - 22:05

Spoiler:
 


Quand un Rongeur décide de coller un Dragon


Il allait bien d'après ce qu'il me répondit, mais je n'étais pas vraiment convaincu par contre, je n'en montrais rien. Bref, je m'étais déplacé avec Seiichi dans un coin désert et je l'avais bien vu se détendre. En même temps avec nos malédictions respectives, il valait mieux pour nous de ne pas avoir de contact avec les demoiselles de ce lycée. Une fois le nouveau coup de tonnerre qui avait retentis, j'avais réagis instinctivement en le prenant contre moi ayant vu sa réaction. Ayant eu vent de ce qu'il avait subi c'était normal qu'on s'occupe de lui.

J'eus un léger sourire en le sentant se détendre petit à petit contre moi. Je lui caressais avec douceur son dos et ses cheveux comme le ferait un grand frère pour protéger son cadet tout en le protégeant dans mon manteau des regards extérieurs. Je finis par le sentir frissonné et en y regardant de plus prêt, il semblait lutter contre des démons intérieurs. Je finis par le sentir m'agripper mon haut ce qui eut pour réflexe de le serrer davantage contre moi pour lui prouver qu'il pouvait compter sur moi et que je serais là pour le protéger.

Il finit par se confier ce qui me fît l'écouter en silence et j'avais une forte colère qui me prit à la gorge ayant envie de détruire à mon tour ce sale gamin. J'avais aperçu sa larme qui avait coulé et cela m'avait rappelé moi quand j'avais faillis être tué par le feu par un abruti de gamin. Je le collais totalement à moi en posant ma tête sur la sienne et me mit à lui parler de ma vraie voix douce et cristalline à voix basse pour que personne d'autre que mon cousin n'entende.

Tu n'es pas un monstre ! Quiconque ose te dire le contraire ne sont rien d'autre que des monstres eux-même dépourvu de coeur. Aucun de nous n'a demandé à naître ainsi. Ne dis pas que tu aurais préféré mourir, t'imagines la douleur qu'aurait ressentis ceux qui t'aime et que t'aurais laissé derrière toi ? Tu as certes peur de certaines chose, mais de mon point de vue, tu as fait preuve d'un courage que peu de personne aurait réussi à avoir dans le même cas que toi. Pour ma part, je suis un paria dans la famille enfin mes deux familles et j'ai aussi subis des brimades enfant et j'ai même faillis mourir par des enfants, des camarades de classe. Mon bourreau avait tenté de me brûler avec l'aide de ses sous-fifres. Dans un moment de panique, je m'étais transformé c'est ce qui m'a sauvé la vie. J'ai eu l'impression ce jour-là que mon coeur avait volé en éclat et j'en suis même tombé malade et j'avais dix ans quand cela c'était produit. Étant du signe du dragon, je me transforme en dragon de komodo du coup, je possède, une fois transformé, des glandes dans ma mâchoire inférieure qui sont venimeuses. Bref, ce jour-là, j'ai commencé à forger ma nouvelle apparence et personnalité jusqu'à la cacher et me faire passer pour quelqu'un de froid. Mon look, je l'ai forgé de telle sorte que je sois unique et me démarque tout en même temps qui fait s'éloigner les autres à cause de mon étrangeté. Ce que je veux dire c'est que chacun réagit différemment face à l'instinct de survie.

Je mis ma main sous son menton pour lui lever la tête et lui sourire doucement puis je lui déposais un léger baiser sur le front pour le détendre et l'apaiser puis je le regardais dans les yeux.

Seiichi n'oublie pas que tu n'es pas seul, si t'as besoin tu peux sans autre venir me voir. Tu pourras toujours compter sur moi p'tit frère !

Je le resserais à nouveau contre moi puis j'eus un léger rire très discret et je lui dis toujours à voix basse.

Bravo, t'es bien le seul depuis mon changement radical à mes dix ans à par mes parents à avoir le privilège d'entendre ma voix.

Ben quoi ? C'était véridique ! Tout le monde croyait que j'étais aphone alors bon. En plus, ma voix était mon outil de travail en plus de mes mains.

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sôma lycéen
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MessageSujet: Re: Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)   Lun 22 Sep - 11:20

Alors que je continuais de craquer psychologiquement parlant une voix cristalline parvint à mes oreilles. D'abord je crus que je rêvais ou que j'entendais des voix comme Moïse ou Jeanne d'Arc. Après tout cela ne m'aurait même pas étonné d'apprendre que j'étais devenu fou... Mais quand je compris ce qui se passait j'écarquillais doucement les yeux et levai la tête vers mon cousin.

C'était lui qui parlait ! Bien sûr je m'étais toujours douté du fait que Hikaryuu n'était pas muet, mais de là à l'entendre parler... Cela faisait un choc. Il avait une magnifique voix en plus. Bien plus belle que la mienne. Je continuai de l'écouter en silence essuyant la larme que j'avais honteusement laissé échapper avec ma manche. Il avait raison... A l'idée de laisser Jinx tout seul mon coeur se serra. Comment j'avais pu avoir une pensée aussi égoïste ? Que ferait mon grand-frère sans moi hein ? Il avait autant besoin de moi que ce que j'avais besoin de lui.

Je fronçai légèrement les sourcils et l'indignation prit le dessus. Les gosses normaux étaient-ils tous les mêmes ?! Hikaryuu ne méritait pas de subir la même chose que moi. Il était si gentil. C'était vraiment injuste. Ce monde était décidément pourri jusqu'à la moelle. Soudain j'eus un frisson en pensant que moi aussi j'aurais pu me transformer sous le coup de la peur. Alors que Hikaryuu se transformait en dragon de komodo moi je me transformait qu'en petit rat des champs... Si c'était arrivé qui sait ce que Kazuya, Kane et les autres auraient pu faire de moi.

J'eus des sueurs froides devant la vision de mon minuscule corps de rongeur soulevé par la queue et suspendu au-dessus d'une marmite d'eau bouillante... Je n'étais pas une souris verte d'abord ! Stupide comptine. Enfin ce n'était pas arrivé et cela n'arriverait jamais.

Infiniment reconnaissant en constatant que mon cousin avait réussi à m'apaiser je me serrai doucement contre lui comme pour le remercier avec mon affection. Le chanceux, d'habitude mon père et mon jumeau étaient les seuls à bénéficier de gestes d'affections de ma part. Je rougis légèrement devant le baiser et détournai le regard, les joues cramoisies. J'esquissai un discret sourire devant ses paroles. Les Soma avaient de la chance d'avoir un membre aussi gentil. Qu'il soit à demi Kyoya n'avait aucune importance à mes yeux.

Je ne pus retenir un rire qui sonna adorable et cristallin. Ce rire dont Jinx disait toujours qu'il me rendait encore plus craquant que d'habitude. Mon jumeau en profitait d'ailleurs toujours pour avoir une excuse afin de me câliner... Ah je vous jure.

- Tu as une magnifique voix, cousin. Merci beaucoup. Moi aussi je suis là pour toi si tu en as besoin.

Sur ce je retins un bâillement étant tout d'un coup fatigué. Il avait réussi à me détendre suffisamment pour que la fatigue accumulée jusqu'à maintenant, à cause de ces maudits cauchemars répétitifs, ne me rattrape. Je me laissai glisser au sol et appuyai ma tête contre les casiers. Pas très confortable, mais c'était mieux que rien. Puis je levai la tête vers Hikaryuu qui était du coup encore plus grand et lui dis doucement.

- Merci je vais mieux maintenant. Tu n'es pas obligé de rester près avec moi si tu as des trucs à faire.

Je détestais être un fardeau pour les autres. Surtout que je ne serais pas de très bonne compagnie sentant le sommeil me guetter encore plus. J'allais attendre Jinx par terre ici ce serait très bien. Il ne devrait de toute façon pas trop tarder et avec un peu de chance personne viendrait m'embêter. Naïf à comme mon habitude j'étais persuadé que Hikaryuu allait me laisser. Après tout pourquoi il voudrait s'embêter avec moi plus longtemps ? Et oui c'était triste, mais à force j'avais fini par croire que tout le monde finirait par m'abandonner tôt ou tard...




Merci à Jinx pour mon kit !
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MessageSujet: Re: Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)   Jeu 2 Oct - 15:25


Quand un Rongeur décide de coller un Dragon


Je continuais de l'apaiser car il en avait vraiment besoin après tout ce qu'il avait subi. Je fus surpris et quand même toucher de le sentir me serrer dans ses bras. Ce genre de geste y avait que mon père qui me le faisait vu que ma mère ne pouvait pas vraiment à cause de la malédiction, mais en contact direct on pouvait se prendre la main et s'embrasser sur la joue sans se toucher autre part ça allait. J'avais droit aussi à des caresses sur ma tête de la part de ma mère, mais autrement on pouvait pas se toucher et je trouvais que c'était déjà bien de pouvoir nous toucher ainsi. J'ai d'ailleurs serre mon cousin contre moi en lui caressant ses cheveux. J'avais de l'affection envers les maudit même si pour certain je ne le montrais pas vraiment car j'estimais qu'ils en avaient pas vraiment besoin vu l'entourage qu'ils avaient autour d'eux.

Lorsque je l'entendis rire cela me fît bien sourire car le rire lui allait bien en tout cas. J'eus un très léger rire en l'entendant me dire que ma voix était magnifique.

Merci Seiichi ! Lui dis-je dans un murmure avec douceur.

Je finis par le laisser faire et haussais un sourcil, mais le problème c'est que j'avais un frisson signe que je m'étais reçu un courant d'air froid. Qui est l'abruti qui avait ouvert la porte ? Ben voilà il avait gagné, maintenant j'avais froid ! Eh merde c'était pas le moment alors j'avisais un distributeur de boissons chaudes. Voilà le seul paradis sur terre pour un pauvre mec dans mon genre qui avait froid à cause de ma malédiction. Par contre le problème c'était l'attroupement de miss entre moi et le distributeur. Le seul problème c'était soit j'y allais au risque de me transformer soit je faisais rien et me transformais quand même. Bon merde hein ! Je me redressais en fermant mon manteau et me mis à avancer telle un prince qui exigeait de l'espace grâce à mon aura et dieu merci cela avait fonctionner. Toutes les miss et mecs s'écartaient de ma route comme repousser par mon aura dite princier. Je finis par prendre trois boissons chaudes des thé verts pour ensuite revenir vers Seiichi, je le chopais par le poignet et l'entraînais vers un radiateur pour m'adosser contre ce qui me fît doucement soupirer d'aise. Je lui tendis une canette de thé vert chaud. Puis m'ouvris une que je bus cul sec qui m'a certes un peu brûler la bouche, mais m'a totalement réchauffé. Je finis par murmurer.

Quelle merde d'être maudit d'un esprit au sang froid.

Je m'en foutais totalement si on me regardait. Je finis par prendre Seiichi contre moi en le protégeant de mon manteau et lui murmurais.

Si t'en as besoin, dors cela ne me dérange pas de te servir d'oreiller.

Je lui souris d'une manière fraternelle tout en lui caressant les cheveux et en le tenant dans mes bras protecteur. J'ajoutais pour bien le détendre.

Et puis tu me tiens chaud aussi, on s'entre aide mutuellement.

Je lui fis un clin d'oeil taquin puis j'ouvris la troisième canette pour boire le thé vert chaud tranquillement et la chaleur était vraiment paradisiaque au point que j'en soupirais doucement d'aise.

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MessageSujet: Re: Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)   Dim 19 Oct - 10:00

Je devais sans doute être tout rouge en cet instant. J'avais beau être très affectueux de nature j'avais aussi ma fierté masculine et cela me gênait de montrer cette part de moi-même. Le seul qui avait vraiment l'habitude de me voir ainsi était Jinx et encore c'était souvent lui qui m'y forçait en prenant les devants... Les vrais gestes d'affection spontanés étaient rares venant de moi. Oh j'en ressentais souvent l'envie, mais la plupart du temps je n'osais pas. Et quand j'osais mes joues se teintaient de cette magnifique couleur de tomates. Jinx me disait souvent que j'étais trop mignon ainsi, mais pour moi c'était surtout encore plus gênant.

Je relâchai donc mon cousin et me détournai en regardant ailleurs. Je ne me décollais cependant pas de l'autre maudit étant trop câlin malgré tout ça. Sa présence était agréable et réconfortante je serais stupide de m'en priver pour une seule question de fierté ! Surpris je me retrouvai sans vraiment m'en rendre compte près d'un radiateur et jetai un regard à la fois amusé et sceptique vers Hikaryuu. Maintenant que j'y pensai il me semblait bien que les maudits d'animaux de sang-froid avaient tendance à se transformer quand ils faisaient froid. J'étais bien content de me transformer uniquement quand j'étais en contact avec une fille ou quand j'étais malade. Ce qui n'arrivait pas souvent vu que j'évitais les premières et que je ne tombais presque jamais malade. Je plaignais vraiment ceux qui avaient plus de risques de se changer en animal.

Des frissons qui n'avaient rien à voir avec la chaleur me prirent. Je n'avais jamais oublié ce jour maudit et je ne l'oublierais sans doute jamais. Ce jour où ma vie avait basculé à cause d'une fille avant tout. Car sans elle Kazuya et Kane n'auraient jamais trouvé une raison de m'embêter. Ou peut-être que si... Qui sait. En tout cas je détestais me transformer depuis ce jour c'était un fait. Je détestais être maudit. Mais cela ne changeait rien de se plaindre n'est-ce pas ? A nouveau pris dans mes pensées je me laissais aller contre mon cousin osant même poser ma tête sur son épaule. Si Jinx nous surprenait j'aurais sans doute droit à une bonne grosse crise de jalousie, mais tant pis. J'avais trop besoin de présence humaine pour m'en priver.

Réconforté à la fois par la chaleur du radiateur que par la présence de Hikaryuu je m'endormis à moitié marmonnant des excuses et des remerciements, buvant une gorgée de thé chaud en essayant de ne rien renverser. Mais ma maladresse était connue de presque tout le clan Soma et bien sûr elle n'échappa pas à la règle cette fois-ci.

Je grimaçai quand le thé entra en contact avec ma peau en traversant mon pantalon, mais je serrai les dents en retenant un cri de douleur. Encore une fois c'était plus fort que moi je détestais montrer ma faiblesse, inquiéter les autres ou leur faire perdre leur temps. Hikaryuu était assez gentil comme ça je ne voulais pas profiter de lui encore plus. J'allais donc ignorer la douleur tout simplement cela ne devait pas être si grave que ça. Et oui parfois j'étais un peu stupide sur les bords que voulez-vous.

Spoiler:
 




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MessageSujet: Re: Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)   Mer 22 Oct - 16:46


Quand un Rongeur décide de coller un Dragon


Je buvais mon thé chaud tranquillement maudissant ces crétins qui n'avaient rien d'autre à faire qu'ouvrir et fermer cette foutue porte et j'étais sur le point de le leur faire savoir s'ils continuaient ainsi car me transformer, il en était absolument hors de question. D'ailleurs j'étais sur le point d’exécuter ce que j'avais pensé pour ces idiots quand j'entendis le son d'une canette qui tombe au sol. Je tournais la tête et vis une grande tâche sur le pantalon de Seiichi alors ni une ni deux, je lui pris le poignet et l'entraînais jusqu'au toilette que je verrouillais et dis à Seiichi.

Enlève ton pantalon et vite !

Je le laissais faire et une fois qu'il était en caleçon, je chopais un linge doux dans mon sac en le faisant s'asseoir sur la table, sa jambe brûlée du côté du lavabo. Je fis couler de l'eau froide et carrément gelée pour mouiller mon linge et lui mettre sur sa brûlure en répétant cette opération plusieurs fois. Je regardais Seiichi un peu sévèrement.

La prochaine fois au lieu de serrer les dents, cours vite dans les toilettes faire ce que je fais, ok ? Plus tu attends plus ça devient grave et t'occupe pas de penser que tu puisses déranger les autres car là dans ce genre de cas, c'est toi qui est le plus important compris ?

Je continuais de le soigner puis à lui éponger doucement l'eau sur sa jambe puis à lui mettre une pommade bien gelée sur sa brûlure et à lui mettre un bandage. Je me mis à fouiller dans mon sac et à sortir un bas de jogging style victorien et lui tendre.

Tiens mets-toi ça ! Et une fois chez toi appelle Hatori, il te donnera ce qu'il faut contre la douleur.

Je l'aidais à descendre en lui servant d'appui pour qu'il mette le bas de jogging puis à mettre son pantalon tâcher dans un sac et lui donner. Je lui ai offert un sourire léger et amical tout en lui caressant les cheveux.

Maintenant je sais que les autres Sôma avaient dis vrai concernant ta maladresse. Je m'en souviendrais à l'avenir.

Je finis par entendre de l'autre côté de la porte deux personnes m'appeler puis je regardais Seiichi.

C'est mes parents et se serait préférable qu'on te raccompagne pour ta brûlure quant à mon pantalon tu me le rendras à l'occasion !

J'ouvris la porte pour le laisser passer et sortir à mon tour pour aller vers mes parents en ayant une main sur l'épaule de Seiichi. Je leur ai expliqué la situation en langage des signes puis voyant ma mère faire un pas, je l'ai arrêté en lui expliquant d'un simple regard qu'il était comme moi alors ma mère a juste posé une main sur la tête de Seiichi avec un doux sourire. Quant à mon père a dis avec un sourire franc et amical.

Bon on ferait mieux d'y aller, on se les gèle ici ! J'appellerais ton père Seiichi pour l'avertir qu'on te raccompagne !

Je me suis retint de rire à sa remarque pour le froid puis mon père ayant un long et grand manteau  l'a ouvert pour nous coller dedans ce qui me fît soupirer de bien être envelopper par la chaleur. C'était bien mieux qu'un radiateur ! On finit par aller dans la voiture où la chaleur était bien au rendez-vous. Y avait pas à dire, j'avais de la chance d'avoir des parents comme les miens et je les échangerais pour rien au monde. Je finis par demander à Seiichi de vive voix ce qui surpris grandement mes parents vu qu'en général, j'ouvrais jamais la bouche devant quelqu'un d'autre.

Tu habites dans la demeure principale ?

On finit par le raccompagner et mon père appeler le sien pour le mettre au courant et pas qu'il s'inquiète de pas voir son fils au lycée. Mon père avait beau être un paria dans la famille pour être resté avec ma mère y avait quand même certain qui l'appréciait à sa juste valeur quant à ma mère, elle n'avait que nous deux vu que la famille Kyôya voulait plus en entendre parler.




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Quand un Rongeur décide de coller un Dragon (PV Hikaryuu)

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